Dans le courant de juillet 1914, 1e régiment était au camp du Ruchard, lorsque soudain la situation diplomatique devint menaçante.
Le 77ème regagna aussitôt sa garnison, et quelques jours plus tard on apprenait que l'Allemagne, refusant de s'interposer pour arrêter le conflit entre la Serbie, soutenue par la Russie, et l'Autriche, excitait cette dernière puissance en sous main, et rendait ainsi la guerre inévitable.
Les événement se précipitent. Le 1er août, le Kaiser déclare la guerre à la Russie et le 2 à la France. Le sort en est jeté, la lutte qui doit mettre toute l'Europe en feu va commencer.
Le 4 août, au matin, on affiche dans toutes les communes l'ordre de mobilisation. Le soir de ce jour, une retraite militaire parcourt les rues de Cholet et s'arrête devant la sous-préfecture.
La foule et la troupe chantent la Marseillaise ; aux acclamations de tous, le colonel LESTOQUOI et le sous-préfet s'embrassent.
Le lendemain, les trois bataillons s'embarquent, le second emmenant vers des destinées glorieuses notre drapeau qui verra dans la suite quatre palmes et deux étoiles orner successivement la croix de guerre attachée à sa hampe, témoignage de l'héroïsme de ses sublimes défenseurs. Les wagons sont couverts de fleurs, et c'est parmi les ovations d'une foule imposante que les Vendéens, Angevins, Poitevins et Bretons du 77ème d'infanterie quittent leur chère garnison pour la base de concentration.
Le 77ème regagna aussitôt sa garnison, et quelques jours plus tard on apprenait que l'Allemagne, refusant de s'interposer pour arrêter le conflit entre la Serbie, soutenue par la Russie, et l'Autriche, excitait cette dernière puissance en sous main, et rendait ainsi la guerre inévitable.
Les événement se précipitent. Le 1er août, le Kaiser déclare la guerre à la Russie et le 2 à la France. Le sort en est jeté, la lutte qui doit mettre toute l'Europe en feu va commencer.
Le 4 août, au matin, on affiche dans toutes les communes l'ordre de mobilisation. Le soir de ce jour, une retraite militaire parcourt les rues de Cholet et s'arrête devant la sous-préfecture.
La foule et la troupe chantent la Marseillaise ; aux acclamations de tous, le colonel LESTOQUOI et le sous-préfet s'embrassent.
Le lendemain, les trois bataillons s'embarquent, le second emmenant vers des destinées glorieuses notre drapeau qui verra dans la suite quatre palmes et deux étoiles orner successivement la croix de guerre attachée à sa hampe, témoignage de l'héroïsme de ses sublimes défenseurs. Les wagons sont couverts de fleurs, et c'est parmi les ovations d'une foule imposante que les Vendéens, Angevins, Poitevins et Bretons du 77ème d'infanterie quittent leur chère garnison pour la base de concentration.
